dimanche 10 février 2013
vendredi 8 février 2013
Une Europe qui frappe les pauvres sur son propre sol peut-elle aider les africains?
Nous l’avons toujours dit et répété : « l’aide aux pays africains » est un business qui rapporte gros aux donateurs qui se sont toujours présentés comme de bons samaritains ou une sorte d’envoyés de dieu chargés de prendre soin sur terre de l’homme noir. Les pays qui font le business de l’aide viennent de démontrer aux yeux du monde que si leur industrie, comme toute autre entreprise, ne génère pas de profits, elle doit fermer. Ce vendredi 8 février 2013, l’Union Européenne a décidé de réduire l’aide alimentaire qu’elle donne aux démunis sur son propre territoire. Dans le budget qu’elle vient d’adopter pour la période 2014-2020, l’enveloppe consacrée aux pauvres en Europe passe de 3,5 milliards d’euros à 2,5 milliards pour la période 2007-2013, soit une réduction de 1 milliard d'euros.
On pouvait comprendre cette
décision si le nombre de pauvres en Europe baissait. Or, ce nombre n’a jamais
été aussi haut, surtout avec la crise systémique qu’elle connaît depuis 2008.
En France où il y a officiellement 8 millions de pauvres, sans compter les
citoyens de seconde zone des DOM-TOM et de Mayotte, les Restos du Coeur, qui
distribuent chaque année des millions de repas, ont enregistré cette année une
explosion des demandes d'aide. Plus largement, dans tout l’espace européen, les
chiffres d’Eurostat parlent d’eux-mêmes. En 2010, selon ses statistiques, Eurostat disait qu’il
y a 115 millions de personnes menacées de pauvreté ou d’exclusion sociale. Ces
chiffres ont évidemment augmenté avec la crise qui ne cesse de provoquer
quotidiennement la fermeture de centaines voire de milliers de postes de
travail dans l’espace européen où les plus grands patrons licencient et s’en
mettent plein les poches. Les années à venir ne sont pas faites pour renverser
radicalement cette tendance surtout lorsqu’on voit que c’est plutôt l’austérité
qui est choisie comme porte de sortie.
Comme on le voit, le nombre de pauvres augmente en
Europe au moment même où l’Union Européenne décide de baisser les finances du
programme qu’elle a institué depuis 1987 pour venir en aide aux plus démunis
sur son sol. Dénommé Programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD), plusieurs
pays européens notamment l’Allemagne, le Royaume Uni, les Pays-Bas désirent
tout simplement le supprimer alors qu'il nourrit directement 18 millions de personnes chaque année, selon les chiffres officiels. La seule concession qui a été faite aujourd’hui
est de le maintenir en vie dans le nouveau budget tout en lui réduisant les moyens.
Alors,
se pose la question de savoir comment cette Europe qui ne veut pas aider ses
propres pauvres sur son sol pourrait-elle aller aider les africains. La charité bien ordonnée commençant par soi-même, comment
réduire les aides à ses propres enfants pour aller nourrir ceux des
tiers ? A présent qu’on voit ce que l’Europe décide à propos de ses
propres pauvres, telle doit être la question que chaque esprit averti doit se
poser. Pendant des décenies et des décenies, la propagande a fait croire sur
tous les toits que l’Europe, l’Occident plus largement aide les africains.
Cette propagande largement diffusée et relayée par des laquais africains
appelés abusivement « dirigeants africains » a non seulement augmenté
le mépris et la haine que nombre d’occidentaux ont pour les africains, car se
disant privés de ressources au profit de fainéants africains, éternels
assistés, mais aussi et surtout elle a distillé dans des cerveaux africains
l’idée qu’il existerait quelque part de bons samaritains qui se préoccupent de
leur état. Ainsi, aussi souvent que possible, on entend de la part de beaucoup
d’africains des phrases telles que : « nous demandons l’assistance de
l’Union Européenne », « nous demandons l’aide de la communauté
internationale », « nous appelons la communauté internationale au
secours ». Cette communauté internationale étant l’Europe et ses fils que
sont les Etats-Unis d’Amérique et le Canada.
Or,
il n’y a rien de plus faux. Car ce qu’on appelle l’aide, c’est une escroquerie, une entreprise
savamment pensée et créée qui consiste à fourguer aux satrapes africains les
moyens de toute sorte pour les garder au pouvoir contre la livraison des
matières premières agricoles, minières et minéralières aux pays dits donateurs.
Ce système de transfusion sanguine de l’Afrique vers les « pays
donateurs » ne se limite pas qu’à ces matières, car elle inclut les
ressources humaines. Ainsi donc, des centaines de milliers d’africains
physiquement et intellectuellement outillés sont transférés gratuitement vers
ces pays dits du Nord. L’Afrique se trouve donc perdante sur tous les tableaux
quoiqu’une certaine école de pensée tente de compenser cette gigantesque perte
par des transferts d’argent et d’autres matériels usés par les immigrés
africains dans leur pays d’origine.
Comme
on peut donc le voir, l’Europe qui "frappe le ventre" de ses propres pauvres ne
peut pas aller aider les autres, notamment les africains. Ceci n’est que pure
logique. Et ce n’est pas aujourd’hui qu’on apprendra à l’Occident la
rationalité mathématique qui caractérise chacun de ses faits et gestes. L’Union
européenne vient de le prouver avec cette réduction d’aide à ses pauvres. Tout
ce qui ne rapporte pas est à jeter, mieux tout ce qui coûte doit être réduit
puis abandonné, voilà la logique occidentale. Aucun pays, aucun peuple n'aide un autre à se développer comme le fait croire la propagande de "l'Aide au développement". Il ne s'agit pas de théorie de complot. C'est bien connu depuis la nuit des temps que les Etats -les vrais- se comportent comme des Hommes. Ils ont des intérêts, ils ne peuvent pas se permettre de donner leurs ressources aux autres, ils se livrent une rivalité sans merci à l'issue de laquelle les faibles sont mangés sans remord aucun, ils sont guidés par l'intérêt national qui engendre une rationalité politique... Et ce n'est pas Hans Morgenthau pour qui la politique c'est la domination qui dira le contraire en tant qu'un des fondateurs du réalisme dans les relations internationales.
Il
revient donc aux africains de saisir cette réalité une fois pour de bon au
travers de cette décision et d’enfoncer définitivement dans leurs crânes qu’il
n’y a plus immense illusion que la croyance en une aide extérieure. Au
demeurant, cela fait des siècles que « l’Afrique est aidée ». Le
bilan se passe de tout commentaire. Car, là où on parle d'aide, il n'y a qu'une gigantesque machine à escroquer l'Afrique. C'est connu de tous les décideurs européens et occidentaux qui ne se lassent d'ailleurs pas de rire de ces "africains qui ne se développent jamais malgré toute l'aide au développement reçue".
Endettés
par l’argent et par des dons qu’ils n’ont jamais vus, les africains se trouvent
à payer encore et encore. Piégés, ligotés, poussés à douter d’eux-mêmes, les
africains sont gardés ainsi en esclavage. Situation cruelle si bien même qu’on
peut, au nom de cette fantomatique aide qui reste ou retourne dans les coffres
de paradis fiscaux pour ensuite financer les partis politiques européens et les
pouvoirs tyranniques africains, soumettre les africains, esclaves de leur état, à n’importe quel chantage
et à n’importe quelle menace. Cette
situation doit cesser. Mais elle ne pourra l’être que si un nouvel ordre naît
en Afrique à la suite d’une destruction du désordre à lui imposé comme un ordre
établi. Ceci demande une masse réunie, formée, informée et structurée dans des
cadres organisés pilotés par un leadership muni d’un tableau de bord bien
élaboré à partir d'une parfaite connaissance de l'Afrique, de son histoire ainsi que de la parfaite maîtrise des lois qui gouvernent l'ordre mondial actuel et futur prévisible. Car, il ne va pas suffire de déconstruire cet ordre cannibale qui, nul part, ne
s’est jamais laissé abattre facilement, mais il faudra savoir ce par quoi il
sera remplacé et les instruments à mettre en œuvre pour sanctuariser définitivement
cette nouvelle édifice africaine tournée prioritairement vers la satisfaction
des besoins de ses propres enfants.
KPOGLI Komla
Secrétaire Général du MOLTRA
jeudi 7 février 2013
Facebook a désactivé la page du MOLTRA.
Alors que nous écrivions à peine le mardi en début de soirée que nous allions fermer notre page pour quelques jours, pendant que nous faisions les dernières publications, notre page s'est subitement arrêtée. Après avoir insisté, le message ci-dessous nous est parvenu.
Nous offrons ci-dessous une de ces publications à nos amis et visiteurs de ce blog. C'est une image de François Hollande réalisée par un site français.
Afrique/Mali: la voie royale pour confirmer sa servitude.
Les européens, et particulièrement les français, ont colonisé bien de peuples sur cette terre. Mais les seuls peuples qui ne veulent manifestement pas s'affranchir de cette tutelle pourtant paralysante pour faire face eux-mêmes, avec leurs propres idées et ressources à la rude réalité de la vie c'est bien nous, Africains restés enfants. Le moindre défi qui nous est posé est vu par nous comme le summum même de "l'incombattable" et comme largement au-dessus de nos forces de peuple-enfant à qui le secours encore plus incapacitant d'un tuteur est nécessaire. Il faut bien dire que ce n'est pas demain la veille.
Danser et chanter, ça on sait le faire en Afrique, mais pas le combat pour la libération.
Ce qui forge le caractère des peuples, c'est leur capacité à affronter leurs problèmes avec leurs propres forces et faiblesses. Ces dernières, au contact de la dure réalité les amènent à la réflexion et à l'élaboration de nouveaux outils. Unis dans l'adversité, les peuples révèlent et déploient leurs capacités créatrices les plus intrinsèques et montrent ainsi leur maturité mettant fin ou tentant, à tout le moins, de juguler la paralysie que la désorganisation coloniale et esclavagiste cumulée à la peur, à un imaginaire de la facilité et du simplisme a provoquée en leur sein. C'est pourquoi penser qu'être libre consisterait à déléguer ses responsabilités aux autres qui ont tout au long de l'histoire manifesté la ferme intention de s'accaparer de tout son être, est la voie la plus sûre de confirmer sa servitude. La vie est dure, elle va le rester. Le monde est dur et impitoyable, il va le rester. Seuls les groupes d'hommes qui auront défini leurs propres arsenaux, bien sûr, dans la douleur surmonteront cette dureté.
KPOGLI Komla
lundi 4 février 2013
Si la coopération ne vous rend pas heureux, alors crevez de faim!
Le cœur pour eux, la tête et les arrêtes pour nous.
samedi 2 février 2013
Les mammifères, les loups et les lions.
Il était une fois un groupe de mammifères terrorisés par une meute de loups affamés. Chaque soir, les loups viennent arracher des bras d'une mère éplorée un bébé et s'en vont le dévorer tranquillement.
Excédés, désorganisés et totalement impuissants face au drame quotidien, certains "courageux" mammifères prirent la décision d'aller demander à une bande de vieux lions de les secourir. Les lions, guerriers impénitents qui ont été défaits tout de même par des mammifères plus décidés et plus rusés dans les montagnes Afghans acceptent sans protocole la mission. Les lions étaient d'autant plus ravis qu'il y a à peine 50 ans les ancêtres des mammifères victimes avaient chassé de leurs terres le clan des lions sous le prétexte qu'ils en avaient assez d'être sous leur domination. Aussitôt, ils arrivent et déploient tout leur savoir-faire et ont mis en déroute les loups à la grande satisfaction des mammifères qui, dansant et jubilant, ont couvert les lions comme jamais aucun animal de la brousse ne l'avait fait. Les lions, après l'accomplissement de leur mission, raclent leur gorge et, calmement, demandent aux mammifères de venir faire le bilan car ils ont perdu lors de la bataille contre les loups quelques-uns des leurs et ils ont faim.
Que va-t-il se passer?
KPOGLI Komla
jeudi 31 janvier 2013
La France nargue les Noirs et confirme la partition du Mali.
Pour s'imposer comme unique recours et intervenir dans une maison afin d'y réaliser ses desseins dans la servitude volontaire de ses habitants, il ne suffit pas d'y introduire la querelle. Il faut, en plus, empêcher que l'une des parties au conflit, au moins, dispose des instruments de sa résolution puis, il faut disqualifier le plus longtemps possible les voisins immédiats susceptibles d'apporter leur aide. Cette manœuvre se révèlera encore plus facile si ces voisins là sont eux-mêmes des fabrications et des êtres sous strict contrôle. Ainsi, au Mali, on n'y a pas introduit seulement la pomme de discorde islamiste après l'avoir fait triompher militairement en Libye. La zizanie sera encore plus grande lorsqu'on va écarter du pouvoir Amadou Toumani Touré sous la fallacieux prétexte qu'il serait trop mou. Ces deux actes accomplis, l'indépendance de l'Azawad va être proclamée et tous ceux qui ont intérêt et qui ont activement œuvré à ce qu'il en soi ainsi, avaient fait semblant de condamner cette "atteinte à l'intégrité territoriale du Mali" puis, l'ont entérinée dans les faits, étant donné que telle est la finalité de toute l'opération. Après tout ceci, les "nouvelles autorités maliennes" qui elles veulent rétablir le Mali d'antan sur toute l'étendue du territoire, ont commandé des armes pour faire la guerre, d'un côté, aux occupants islamistes, et de l'autre, aux séparatistes téléguidés du MNLA. Patatra!! La France, par le biais de la CEDEAO présidée par son préfet en Côte d'Ivoire Alassane Ouattara, décrète un embargo sur les armes vers le Mali. La fameuse armée malienne est ainsi piégée.
Savamment privés de matériels militaires, totalement démunis, les bidasses maliens n'auront combattu qu'en se débarrassant de leurs tenues militaires pour se fondre dans la masse en fuite. A partir de ce moment, une expédition joliment rebaptisée depuis par les experts "intervention" s'impose. Qui doit le faire? Le tuteur "historique" de la région: la France. Tous les spécialistes en spécialités africaines avaient préalablement éloigné l'implication des voisins immédiats. Mais la communication voudrait qu'on dise qu'on souhaite une "intervention" des voisins, puis, qu'on dise qu'étant incapables d'intervenir, seul le tuteur est habilité à le faire. Et beaucoup d'Africains, émus par les amputations islamistes, étranglés par l'effondrement de la fictive souveraineté du Mali et n'envisageant guère le devoir pour un peuple de se battre lui-même pour s'affranchir de ses fers, accorderont leur bénédiction à cette nouvelle expédition "humanitaire" du bon père blanc.
Mathieu Guidère, un de ces spécialistes dira sur la télévision française France 5, : "Si la France intervient seule au Mali, le contre-argument c'est que c'est une intervention colonialiste ou néocolonialiste. C'est l'argument qui va être sorti. Et c'est déjà on l'entend, il suffit de lire la presse de ces pays là. Si ce sont les africains qui interviennent, on tombe sur l'argument ethnique, parce que les africains qui interviennent ne sont pas de mêmes ethnies. On est face à des Touareg, des Arabes et des Noirs. Et, on risque de graves séquelles sur le plan ethnique dans toute cette région. Si ce sont les Européens, on tombe sur l'argument confessionnel à savoir une alliance occidentale, pour ne pas dire chrétienne reformulée croisée de l'autre côté dans un pays musulmans...Pour l'instant c'est le moins pire des options, à savoir une ancienne puissance coloniale appelée par un ancien colonisé pour l'aider à chasser une bonne partie de son peuple qui devient un peu terroriste ou islamiste" . Quoi de plus normal! "Vive la France! Vive la France", tels sont les cris que l'on entend dans les rues du territoire malien depuis que les troupes françaises ont débarqué.
Victoire sur victoire, l'armée française avance accompagnée, pour les caméras, de ravitailleurs et autres supplétifs noirs. Elle est accueillie partout par des centaines voire de milliers de drapeaux français. Normal, ça aussi! Mais le sauveur sait où il va et il va le montrer à ses hôtes qui, jusque-là, n'y voyaient que du feu.
La France qui ne fait la guerre au Mali en obéissant qu'à son propre agenda caché sous les bons mots de "la guerre humanitaire" a driblé la fameuse armée malienne pour aller seule occuper Kidal, capitale des séparatistes touaregs. Dans la nuit du mercredi 30 janvier 2013, pendant que les soudards maliens dormaient tranquillement, les troupes françaises seules sont parties sur la pointe des pieds à Kidal. Et là, c'est l'incompréhension totale. Pourquoi? Eh bien parce que les inénarrables autorités maliennes croient que la guerre française est faite pour permettre au territoire malien de retrouver ce qu'elles appellent avec bon nombre d'africains, son "intégrité territoriale et son indépendance".
Or, la France n'entend pas les choses de cette oreille et est partie nuitamment sécuriser ses fils adoptifs Touaregs du MLNA et leur Azawad. La veille, mardi 29 janvier, les députés maliens, dans cette logique unitaire, avaient voté à l'unanimité contre toute négociation avec le MNLA. La France voyant tout ceci va prendre les "autorités maliennes" qui lui auraient demandé de l'aide, de court. Confronté à un "invité libérateur" qui devient nuitamment décideur et patron des lieux, les "autorités maliennes" crient au scandale et clament urbi et orbi que le MNLA et les islamistes coupeurs de bras sont du même bord et sont tous des terroristes. Peine perdue, la France sait ce qu'elle est allée faire dans le coin. Peu importe ce que pensent et déclarent ceux par qui on s'est invité à "combattre le terrorisme". Une fois sur place à Kidal, en compagnie des zigouilleurs tchadiens, la France appelle "les autorités maliennes à dialoguer avec les populations du Nord". Autrement dit, la France dit l'Azawad est une réalité et il n'est pas question de revenir au statu quo ante. «C'est très bizarre, on n'était même pas au courant et on ne comprend rien», affirme un militaire proche du commandement de "l'armée malienne".
Heureux soit donc le peuple à qui une "civilisation supérieure" vient ôter les chaînes à lui imposées par des barbares.
Qui vivra verra!
KPOGLI Komla
Savamment privés de matériels militaires, totalement démunis, les bidasses maliens n'auront combattu qu'en se débarrassant de leurs tenues militaires pour se fondre dans la masse en fuite. A partir de ce moment, une expédition joliment rebaptisée depuis par les experts "intervention" s'impose. Qui doit le faire? Le tuteur "historique" de la région: la France. Tous les spécialistes en spécialités africaines avaient préalablement éloigné l'implication des voisins immédiats. Mais la communication voudrait qu'on dise qu'on souhaite une "intervention" des voisins, puis, qu'on dise qu'étant incapables d'intervenir, seul le tuteur est habilité à le faire. Et beaucoup d'Africains, émus par les amputations islamistes, étranglés par l'effondrement de la fictive souveraineté du Mali et n'envisageant guère le devoir pour un peuple de se battre lui-même pour s'affranchir de ses fers, accorderont leur bénédiction à cette nouvelle expédition "humanitaire" du bon père blanc.
Mathieu Guidère, un de ces spécialistes dira sur la télévision française France 5, : "Si la France intervient seule au Mali, le contre-argument c'est que c'est une intervention colonialiste ou néocolonialiste. C'est l'argument qui va être sorti. Et c'est déjà on l'entend, il suffit de lire la presse de ces pays là. Si ce sont les africains qui interviennent, on tombe sur l'argument ethnique, parce que les africains qui interviennent ne sont pas de mêmes ethnies. On est face à des Touareg, des Arabes et des Noirs. Et, on risque de graves séquelles sur le plan ethnique dans toute cette région. Si ce sont les Européens, on tombe sur l'argument confessionnel à savoir une alliance occidentale, pour ne pas dire chrétienne reformulée croisée de l'autre côté dans un pays musulmans...Pour l'instant c'est le moins pire des options, à savoir une ancienne puissance coloniale appelée par un ancien colonisé pour l'aider à chasser une bonne partie de son peuple qui devient un peu terroriste ou islamiste" . Quoi de plus normal! "Vive la France! Vive la France", tels sont les cris que l'on entend dans les rues du territoire malien depuis que les troupes françaises ont débarqué.
Victoire sur victoire, l'armée française avance accompagnée, pour les caméras, de ravitailleurs et autres supplétifs noirs. Elle est accueillie partout par des centaines voire de milliers de drapeaux français. Normal, ça aussi! Mais le sauveur sait où il va et il va le montrer à ses hôtes qui, jusque-là, n'y voyaient que du feu.
La France qui ne fait la guerre au Mali en obéissant qu'à son propre agenda caché sous les bons mots de "la guerre humanitaire" a driblé la fameuse armée malienne pour aller seule occuper Kidal, capitale des séparatistes touaregs. Dans la nuit du mercredi 30 janvier 2013, pendant que les soudards maliens dormaient tranquillement, les troupes françaises seules sont parties sur la pointe des pieds à Kidal. Et là, c'est l'incompréhension totale. Pourquoi? Eh bien parce que les inénarrables autorités maliennes croient que la guerre française est faite pour permettre au territoire malien de retrouver ce qu'elles appellent avec bon nombre d'africains, son "intégrité territoriale et son indépendance".
Or, la France n'entend pas les choses de cette oreille et est partie nuitamment sécuriser ses fils adoptifs Touaregs du MLNA et leur Azawad. La veille, mardi 29 janvier, les députés maliens, dans cette logique unitaire, avaient voté à l'unanimité contre toute négociation avec le MNLA. La France voyant tout ceci va prendre les "autorités maliennes" qui lui auraient demandé de l'aide, de court. Confronté à un "invité libérateur" qui devient nuitamment décideur et patron des lieux, les "autorités maliennes" crient au scandale et clament urbi et orbi que le MNLA et les islamistes coupeurs de bras sont du même bord et sont tous des terroristes. Peine perdue, la France sait ce qu'elle est allée faire dans le coin. Peu importe ce que pensent et déclarent ceux par qui on s'est invité à "combattre le terrorisme". Une fois sur place à Kidal, en compagnie des zigouilleurs tchadiens, la France appelle "les autorités maliennes à dialoguer avec les populations du Nord". Autrement dit, la France dit l'Azawad est une réalité et il n'est pas question de revenir au statu quo ante. «C'est très bizarre, on n'était même pas au courant et on ne comprend rien», affirme un militaire proche du commandement de "l'armée malienne".
Heureux soit donc le peuple à qui une "civilisation supérieure" vient ôter les chaînes à lui imposées par des barbares.
Qui vivra verra!
KPOGLI Komla
jeudi 24 janvier 2013
Chers frères et sœurs
Cela fait des années que nous sommes là à essayer de démontrer, après bien d'autres, que notre situation n'est pas une fatalité et que nous pouvons relever les défis auxquels notre peuple fait face depuis des siècles maintenant. Les développements des dernières années confirment que si nous laissons faire (comme c'est le cas actuellement), le cimetière est notre destination. Car, les peuples qui subissent sans discontinuer n'ont pour point de chute que les enclos, et la disparition. L'histoire de l'humanité regorge d'exemples à profusion. C'est pourquoi ne devons pas être des spectateurs voire des acteurs de notre mort. Seule une résistance solidement organisée guidée par un tableau de bord sous la houlette d'un leadership avisé et courageux est la solution. Au MOLTRA, nous ne cessons de le dire. Mais pour que ceci devienne une réalité, il faut avant tout trouver les hommes: les Africaines et les Africains. C'est ici que les choses se corsent, car si bon nombre d'Africains se disent indignés de notre situation, peu sont prêts peut-être à s'engager contre les causes que contre les conséquences du mal. Ainsi, trouvera-t-on, par chance, des Africains qui veulent bien faire quelque chose (donner un peu d'argent pour tel ou tel évènement, collecter les vieux ordinateurs et autres gadgets hors d'usage en Occident pour les envoyer en Afrique...) mais trop peu, vraiment trop peu, pour prendre le mal à la racine, à savoir reconquérir notre espace et réorienter ses ressources prioritairement vers les besoins endogènes. Sur cet aspect, beaucoup de travail de réflexion et de théorisation a été déjà accompli au sein MOLTRA.
Une nouvelle fois, nous lançons un appel à toutes et
à tous à nous rejoindre. Personne d'autre ne fera l’œuvre de libération
à notre place et pour nous. Retarder notre engagement et notre
structuration n'a pour sanction de prolonger nos douleurs qui iront en
croissant.
Africaine, Africain, viens! Notre avenir commun dépend de toi.
KPOGLI Komla
Secrétaire Général du MOLTRA
samedi 19 janvier 2013
Les vrais visages du terrorisme en Afrique.
Au moment, on nous informe que le terrorisme menace l'Afrique et qu'au nom de la lutte contre ce terrorisme, on dit mener actuellement une "guerre humanitaire" au Mali, examinons ce qu'est réellement le terrorisme sous les tropiques. Après 4 siècles de razzias négrières transatlantiques et arabo-musulmanes, plus d'1 siècle de colonisation, les populations africaines rentrèrent en lutte pour leur libération. Mais ces luttes furent court-circuitées et les meneurs matinalement assassinés et remplacés par des guignols sanguinaires dont l'unique mission est de confirmer le continent dans l'orbite de ceux qui l'ont investi depuis lors pour le priver de toutes ses ressources, à commencer par les ressources humaines qui, après avoir servi dans les champs de coton, dans les mines, sur les chantiers loin d'Afrique, doivent continuer par travailler à leur bien-être cette fois-ci sur le continent lui-même. Sous le contrôle de surveillants drapés en costume-cravate comme le maître. Malheur aux peuples gouvernés par des esclaves triés sur le volet et affranchis pour les besoins de la cause par le maître qui les habille à son image créant ainsi chez ces "surveillants" l'illusion qu'ils sont devenus ses égaux. Le pouvoir de la terreur que le maître a attribué à ces contremaîtres se révèle si destructeur que certains africains n'hésitent pas à regretter ouvertement le remplacement du colon aux yeux bleus par ceux qui, par la couleur de peau, semblaient être leurs frères. Jeunesse renvoyée en exil par la Méditerranée où si elle ne fait pas tirer dessus par les garde-frontières du dispositif Frontex, elle se fait bouffer par des requins, prédation, avidité, mépris envers les populations, violence incessante, destruction méthodique de toute idée tournée vers l'endogène...Ces
gens là ont tué en notre peuple toute capacité de résistance organisée
et collective. Ce sont donc eux qu'on a utilisé pour approfondir les
faiblesses des africains qui sont, de ce fait, exposés aux griffes de
n'importe quel aventurier téméraire. Voilà quelques-unes des méthodes de gouvernement des satrapes. Voici un bref résumé du terrorisme de certains parmi eux. Le lecteur nous excusera de n'avoir pas les cité tous. C'est par manque de place, et pour aucune autre raison. C'est pourquoi le lecteur est prié de compléter la liste, voire énumérer les crimes qui n’ont pu être cités ici.
1. Gnassingbé 1er + Gnassingbé 2: 50 ans au pouvoir au Togo, au moins
50.000 morts directs par violences militaro-policières, Assassinat de
Sylvanus Olympio puis retour du Togo dans les escarcelles de la France,
au moins 1.000.000 de togolais tués de
diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA,
coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence
d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures +
Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages
électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme
permanent + Sabotage de la culture africaine.
2. Bongo 1er + Bongo 2è: 46 ans au pouvoir au Gabon, au moins 20.000 morts directs, au moins 1.000.000 d'africains au Gabon tués de diverses manières (financement des partis politiques en France de l'extrême droite à l'extrême gauche, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
3. Paul Mvondo Biya: au pouvoir au Kamerun depuis 31 ans, au minimum 40.000 morts directs, au moins 1.000.000 d'africains du territoire de Kamerun tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
4. Blaise Comapaoré: Assassin de Thomas sankara, de Norbert Zongo et leurs compagnons, au pouvoir depuis 26 ans, au moins 15.000 morts directs, au minimum 1.000.000 d'africains du Burkina Faso tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
5. Denis Sassou Nguesso, criminel multirécidiviste totalisant 29 ans au pouvoir, au moins 100.000 morts directs par violences militaro-policières, pilleurs professionnels de deniers publics avec sa famille et clients, au moins 1.000.000 d'africains tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
6. Omar Guelleh, au pouvoir à Djibouti depuis 14 ans, mêmes crimes que les précédents terroristes. Enfant chéri de la France, des Etats-Unis d'Amérique + au pouvoir à Djibouti depuis 14 ans, mêmes crimes que les précédents terroristes. A la tête d'un territoire très important stratégiquement (car ouvrant sur la Mer Rouge et l'Océan indien, deux voies maritimes très importantes pour les pays industrialisés), grâce à Omar Guelleh, le Japon interdit de déploiement militaire depuis la fameuse 2è guerre mondiale, vient d'ouvrir sa première base militaire en dehors de ses frontières + base militaire française depuis 1977, suivi des USA, des Chinois, des Allemands et des Espagnols qui y disposent de plusieurs "facilités militaires".
7. Idriss Deby: Sauvé à maintes reprises par la France + au pouvoir au Tchad depuis 23 ans + Utilisé constamment par la Françafrique comme bras armé dans plusieurs guerres en Afrique Equatoriale française + Pétrole tchadien bradé aux USA et France + mêmes crimes que les précédents: au minimum 60.000 morts directs, au moins 1.000.000 d'africains du territoire de Tchad tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine..
8. Alassane Dramane Ouattara, au pouvoir depuis 1 an, criminel avec le FMI d'où il a piloté directement les criminels Plans d'Ajustements Structurels + parvenu à la présidence transporté dans les chars et bombardiers français, accompagnés de terroristes dirigés par Guillaume Soro depuis 10 ans, au moins 30.000 morts directs, au minimum 50.000.000 d'africains tués via le FMI et la Banque Mondiale que Ouattara a servis + crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
Etc...etc...Tous ces terroristes bénéficient dans leurs crimes de l'appui logistique, intellectuel, médiatique...de la France et de bien d'autres "Amis de l'Afrique" qui n'hésitent pas à directement combattre à leurs côtés contre les Africains qu'ils "sauvent" actuellement au Mali du terrorisme coupeur de mains et de pieds. Qui libérera les africains des terroristes ci?
18 janvier 2013
KPOGLI Komla
Web. http://lajuda.blogspot.com/
2. Bongo 1er + Bongo 2è: 46 ans au pouvoir au Gabon, au moins 20.000 morts directs, au moins 1.000.000 d'africains au Gabon tués de diverses manières (financement des partis politiques en France de l'extrême droite à l'extrême gauche, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
3. Paul Mvondo Biya: au pouvoir au Kamerun depuis 31 ans, au minimum 40.000 morts directs, au moins 1.000.000 d'africains du territoire de Kamerun tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
4. Blaise Comapaoré: Assassin de Thomas sankara, de Norbert Zongo et leurs compagnons, au pouvoir depuis 26 ans, au moins 15.000 morts directs, au minimum 1.000.000 d'africains du Burkina Faso tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
5. Denis Sassou Nguesso, criminel multirécidiviste totalisant 29 ans au pouvoir, au moins 100.000 morts directs par violences militaro-policières, pilleurs professionnels de deniers publics avec sa famille et clients, au moins 1.000.000 d'africains tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
6. Omar Guelleh, au pouvoir à Djibouti depuis 14 ans, mêmes crimes que les précédents terroristes. Enfant chéri de la France, des Etats-Unis d'Amérique + au pouvoir à Djibouti depuis 14 ans, mêmes crimes que les précédents terroristes. A la tête d'un territoire très important stratégiquement (car ouvrant sur la Mer Rouge et l'Océan indien, deux voies maritimes très importantes pour les pays industrialisés), grâce à Omar Guelleh, le Japon interdit de déploiement militaire depuis la fameuse 2è guerre mondiale, vient d'ouvrir sa première base militaire en dehors de ses frontières + base militaire française depuis 1977, suivi des USA, des Chinois, des Allemands et des Espagnols qui y disposent de plusieurs "facilités militaires".
7. Idriss Deby: Sauvé à maintes reprises par la France + au pouvoir au Tchad depuis 23 ans + Utilisé constamment par la Françafrique comme bras armé dans plusieurs guerres en Afrique Equatoriale française + Pétrole tchadien bradé aux USA et France + mêmes crimes que les précédents: au minimum 60.000 morts directs, au moins 1.000.000 d'africains du territoire de Tchad tués de diverses manières (crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine..
8. Alassane Dramane Ouattara, au pouvoir depuis 1 an, criminel avec le FMI d'où il a piloté directement les criminels Plans d'Ajustements Structurels + parvenu à la présidence transporté dans les chars et bombardiers français, accompagnés de terroristes dirigés par Guillaume Soro depuis 10 ans, au moins 30.000 morts directs, au minimum 50.000.000 d'africains tués via le FMI et la Banque Mondiale que Ouattara a servis + crimes économiques, maintien du Franc CFA, coopération-suicide, absence d'infrastructures de base de santé, absence d'eau, délabrement mental collectif savamment entretenu...). Tortures + Maintien des frontières coloniales + Ecole coloniale + braquages électoraux incessants + Opposition et populations soumises à un terrorisme permanent + Sabotage de la culture africaine.
Etc...etc...Tous ces terroristes bénéficient dans leurs crimes de l'appui logistique, intellectuel, médiatique...de la France et de bien d'autres "Amis de l'Afrique" qui n'hésitent pas à directement combattre à leurs côtés contre les Africains qu'ils "sauvent" actuellement au Mali du terrorisme coupeur de mains et de pieds. Qui libérera les africains des terroristes ci?
18 janvier 2013
KPOGLI Komla
Web. http://lajuda.blogspot.com/
lundi 14 janvier 2013
La Charia ou La Pax Occidentalis: quel choix pour les négro-africains?
Que répondre à celles et ceux qui, se définissant comme des REALISTES, (et pourquoi pas COURT-TERMISTES!) jugent que s'opposer à la guerre française au Mali équivaut à souhaiter que les criminels coupent les mains et les pieds aux africains qu'ils ont pris en otage?
Entre la Charia et La Paix Française - plus largement, La Pax Occidentalis -, que choisir? En laissant volontairement de côté les origines de ce qu'on doit appeler la catastrophe malienne ainsi que les tenants et les aboutissants de l'entrée en guerre de la France (Lire utilement sur ces différents aspects: Le Mali et l'Azawad: l'espace sahélo-saharien en remodelage http://lajuda.blogspot.ch/2012/06/le-mali-et-lazawad-lespace-sahelo.html, Guerre au Mali : Les dessous d’une "intervention contre le terrorisme" http://lajuda.blogspot.ch/2013/01/guerre-au-mali-les-dessous-dune.html, Et si nous n'étions pas des colonies? http://lajuda.blogspot.ch/2013/01/et-si-nous-netions-pas-des-colonies.html et pour aller plus loin sur les guerres humanitaires, http://www.youtube.com/watch?v=t9nwdcDgX7Q ) disons simplement qu'il n'y a pas pour notre peuple à choisir entre des Seigneurs coupeurs de bras et de pieds le Coran à la main et des Maîtres maniant le bâton, le fouet, les armes et qui exploitent, la Bible à la main, jusqu'à ce que mort s'en suive. Cette fatalité piégeuse doit être absolument rejetée. Car, aussi bien les premiers que les deuxièmes, de par l'histoire et sous nos yeux, ont démontré et démontre quotidiennement l'affection qu'ils ont pour le peuple Noir. La seule voie pour être libre est donc d'accepter de payer nous-mêmes le prix de cette liberté. Aussi insupportables, aussi durables que les atrocités des uns ou des autres puissent sembler, il n'y a pas de libération lorsqu'on quitte un Maître pour un Autre. Car, un peuple qui invite une "Civilisation Supérieure" à le libérer n'a comme libération qu'une nouvelle servitude. Les peuples qui se sont affranchis de leurs chaînes d'où qu'elles viennent sont ceux qui se sont sacrifiés pour se les ôter. Ceux, en revanche, qui ont confié cette mission, soit par ignorance, soit par désorganisation, soit même par la peur de s'assumer, à d'autres se sont érigés des Maîtres encore plus terribles étant entendu que le nouveau régime de servitude que ces libérateurs établissent se révèle encore plus terrible quoique apparemment plus doux que le précédent. Si bien qu'à terme, l'échéance retardée consistant au peuple victime à déléguer sa défense aux autres, lui revient et là c'est à lui de jouer ou jamais. Quiconque contracte donc une dette de libération se vend et vend tous ses biens pour la payer. Telle est La Loi de l'Histoire.
Les africains ne peuvent pas continuer, en dernier ressort, à se contenter de dresser, la mine défaite, la liste de leurs faiblesses et n'en pas tirer les conclusions nécessaires. Aujourd'hui, on se limite une fois encore à parer au plus pressant en sautillant de joie de voir la France faire le "job" pour nous. Lorsque La Paix Française installée depuis au moins 05 siècles maintenant sur les terres africaines sera sera renforcée et que la facture de cette libération sera présentée (car il faut bien payer les bombes, l'Etat français les ayant achetées auprès des industriels en armement, payer des honoraires aux soldats vivants ou morts après la libération, payer le kérosène alimentant les avions, le blanchissement et la nourriture à tout le personnel civilo-militaire ayant contribué à cette "libération humanitaire"....) on peut imaginer que les africains, à ce moment là, n'iraient pas solliciter l'aide de La Charia à son tour, étant donné que le "pour le moment africain" n'a que trop tendance à devenir "définitivement, on n'y peut rien, car on est trop faible".
14 janvier 2013
KPOGLI Komla
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